Covid, un exemple concret

Difficile ces derniers temps de ne pas parler de notre copine la grippe chinoise tant elle est omniprésente. J'étais il y a quelques jours sur la terrasse d'un bistrot en train de prendre une bière avec un camarade qui se trouve être aide entraîneur dans une équipe de football professionnel. Et il me racontait l'arrivée d'un nouveau joueur dans son équipe qui avait provoqué la contagion de tous les joueurs, de toute l'équipe technique et d'une bonne part des adversaires contre lesquels ils avaient joué, alors qu'il ne présentait aucun symptôme et des tests PCR négatifs.

Or le problème n'est pas seulement qu'il semble y avoir certains individus qui pourraient être beaucoup plus contagieux que la moyenne, sinon qu'en plus de cela, les tests PCR paraissent ne détecter la maladie que bien après que cette dernière s'est répandue. En effet, mon ami m'expliquait que les tests qui lui étaient faits régulièrement ne devinrent positifs que plusieurs jours après qu'il eût perdu le goût et l'odorat, symptômes aussi désagréables qu'emblématiques du coronavirus.

Il ne s'agit bien sûr que d'un exemple, mais, en admettant que les millions de tests qui sont imposés à la population ne nous fournissent pas une information fiable, pourquoi les faire? Nous n'avons finalement que deux options: soit enfermer toute la population jusqu'à ce que l'industrie pharmaceutique découvre un remède efficace, et donc cher, soit prendre les précautions nécessaires pour les personnes les plus vulnérables, et laisser les autres tomber malades afin d'atteindre la fameuse immunité collective qui marquera la fin du problème.

Michel Paschoud

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