Questions

Un Afghan avait été emprisonné à la suite de la plainte déposée par une femme qui l’accusait de l’avoir violée. Il a été relâché faute de preuves1.

Dans cette affaire, deux questions se posent.

1. S’il est vrai qu’«[elle] a abordé [l’]homme et l’a invité chez elle», la femme n’a-t-elle pas commis à tout le moins une grave imprudence et ne porte-t-elle pas au moins une part de responsabilité dans ce qui lui est – peut-être – arrivé?

2. Est-il normal, pour autant qu’on nous dise la vérité, qu’«un Afghan sans domicile ni travail» soit «au bénéfice d’un permis B»?

Si je ne fais erreur, le permis B est attribué à des étrangers pourvus d’un emploi, ainsi qu’à leurs proches bénéficiant du regroupement familial, à condition que tout ce petit monde vive sous le même toit, dans un logement adéquat et sans aide sociale.

Je ne voudrais pas chercher la petite bête, mais il me semble que notre Afghan, violeur ou non, n’a pas vraiment le profil exigé. (mp)

 

1 20 minutes du 20 août 2019.

Thèmes associés: Immigration - Justice - Politique fédérale

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